Textes des chansons de Valérie Lagrange



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A contre courant
A quoi tu sers
Alerte
Anatole
Animal sauvage
Au coeur de l'amour
Bateau ivre
Besoin d'amour
C'est en divisant
Ce que je suis
Ce sera le jour
Cette année
Chanson sans moi
Chez moi
Conditionné
Donne-moi
Encore un jour de notre amour
Etiquettes
Faut plus me la faire
Femme de Babylone
Fleuve Congo
Haïr est si facile
Héroïne de série noire
I love you so
I want you
Idées reçues
Il neige sur les roses
Je me demande pourquoi
Je ne peux plus
Je suis l'homme
Je suis la femme
Julien
Kerouac
L'amour c'est ma maison
L'espace d'un instant 85
Le jeu
La bague au nez
La chanson de Tessa
La dame d'or
La folie
La Guerilla
La maison sous les glycines
La nuit de mon amour
La prière
Le même jour
Le printemps s'ouvre en décembre
Le roi de la danse
Le soleil s'est levé trop tard
Masters of war
Mizzie la pie
Moitié ange - Moitié bête
Mon amour pour toi
On meurt tous d'amour
Oublié
Paris-Wellington
Personne n'entend
Pour te plaire
Rebelle
Sans toi
Sauve-moi
Savez vous de quoi je parle
Sensations
Show-biz
Si ma chanson pouvait
Toi
Trois cigarettes
Un jour sans toi
Un peu de vérité
Un signe de toi
Une autre vie
Vengeance
 

A contre courant
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

A contre courant, je sors de l’enfer
Je vois la lumière, je marche à l’envers
Je fais le contraire de ce que je vois faire
A contre courant je vois au travers

Je parle d’amour quand tout parle de haine
De liberté quand tout parle de chaînes
De donner quand tout parle de prendre
De résister quand tout pousse à se rendre
A contre courant, à contre courant (bis)

Je vois la honte là où on voit l’honneur
La vérité là où on voit l’erreur
La cruauté derrière leur sourire
Quoi qu’ils fassent je les vois venir
A contre courant, à contre courant (bis)

Je me sentirai jamais à ma place
Dans ce monde requin ce monde rapace
A contre courant je serai jamais d’accord
A contre courant jusqu’à la mort
A contre courant, à contre courant (bis)
Et à contre courant, et à contre courant ...

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A quoi tu sers
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Est-ce que tu sers à quelque chose ?
Es-tu porteur de lumière ?
A donner as-tu quelque chose ? à quoi tu sers ?
A quoi tu sers ?
Sers-tu à calmer la douleur ?
A nourrir ceux qui ont faim
Tous ceux qui crèvent au labeur
A quoi tu sers ? (4 fois)

Révolution, libération ,résurrection,
La dernière ligne bleue de l'horizon
Ils ont tué tous les prophètes,
Dans le vinyle enterrés,
Oh yeah ! Oh yeah ! Oh yeah ! Oh yeah !

Haïr l'argent, haïr les riches,
Et le dire en le chantant
C'est un moyen de devenir riche
A quoi ça sert ?
A quoi ça sert ?
Tant qu'existera la misère,
Tant que des gens crèveront de faim,
Je me demanderai c'que j'fais sur terre,
A quoi je sers ? (4 fois)

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Alerte
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Tous tes ennemis sont là autour de toi
Ils font partie de ta vie et tu ne t’en méfies pas
Sans ta télévision qu’est-ce que tu deviendrais
Ta vie n’a pas de sens et t’as besoin d’oublier

T’as trop peur d’écouter la voix à l’intérieur
Qui te crie au secours qui ne veut pas accepter
La mort à petit feu que tu lui as programmée
La mort à petit feu que tu lui as programmée

Alerte défends-toi
Alerte ils sont là
Ils ont déjà commencé
A te dévorer
Vivant vivant vivant

Tu parles de choses et d’autres mais jamais de la vérité
De la peur essentielle de te sentir piégé
Trompé, manipulé, contrôlé
Canalisé, banalisé, lobotomisé

Et je vois dans ton regard un si profond désespoir
La douleur lancinante de la capitulation
Et j’ai envie de hurler
Et j’ai envie de hurler
Et j’ai envie de hurler

Alerte défends-toi
Alerte ils sont là
Ils ont déjà commencé
A te dévorer
Vivant vivant vivant

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Anatole
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Armand Canfora, Michel Jourdan

Tous mes amours de Prisunic
Contre vous, mon cher Anatole
Sont des souvenirs d’amnésique
Vous m’avez remise à l’école

Dans un moment d’égarement,
Je vous ai crié « je vous aime »
Et j’ai appris à mes dépens
Que vous n’aimiez pas les poèmes
Anatole, Anatole, Anatole
Vous me rendrez folle, Anatole, Anatole

Mon joli rire cristallin
Qui s’égrenait en note pure

Réveille vos mauvais instincts
Et vous torture la figure.
Mes pauvres mignons petits pieds
Sont tout tordus, tout déformés.
Mon pauvre mignon petit nez
Vous me l’avez bien abîmé.
Anatole, Anatole, Anatole
Vous me rendrez folle, Anatole, Anatole.

Vous n’êtes vraiment pas très gentil
Lorsque je pleure, ca vous faire rire

Vous n’êtes vraiment pas très poli, non
Mais il n’y a que ca qui m’attire
Sans Anatole, moi je m’étiole
Je n’ai qu’une idole, Anatole
Si vous connaissiez Anatole,
comme moi, vous seriez folle,

Comme moi, comme moi, vous deviendriez
Anatolisée

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Animal sauvage
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Rob Tolchard

Qui voit la poussière quand tout est sale
Qui voit la misère quand il n’y a plus que le mal
Ce monde là tu n’en feras jamais partie
Toi qui voulais le jour il ne t’a donné que la nuit

Loup solitaire tu es une lame aiguisée
Qui coupe le mensonge pour y trouver la vérité
Tu voudrais détruire ce qui t’a enfermé
Si loin de tes rêves d’amour et de fraternité

Animal sauvage tu tournes en rond dans ta cage
Les yeux vers le large et le cœur plein de rage
Animal sauvage tu refuses l’esclavage
De ce monde sans foi de ce monde glacé

La jungle des villes s’agrandit d’année en année
Elle sépare les hommes au lieu de les rassembler
Elle apprend à tricher elle apprend à paraître
Elle apprend à avoir mais elle n’apprend jamais à être

Animal sauvage tu tournes en rond dans ta cage
Les yeux vers le large et le cœur plein de rage
Animal sauvage tu refuses l’esclavage
De ce monde sans foi de ce monde glacé (bis)

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Au coeur de l'amour
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Puisqu’on a laissé la peur tomber sur nous
Puisqu’on est aveugles puisqu’on est fous
Puisqu’on a laissé le cœur se dessécher
Dans le grand désert de superficialité
Où jamais de chaleur jamais de douceur
Aucun jour n’apporte plus la paix
A l’intérieur tant de douleur enfermée
C’est comme un bombe prête à éclater

On ne peut plus vivre sans amour
On est près du jour où il faudra bien que ça casse

Toi qui tous les soirs est devant la télé
Dis-moi que cherches-tu à oublier ?
Veux-tu oublier que la vie pleure en toi ?
Qu’elle crie au secours et que tu ne l’entends pas
Car la solitude est le grand mal souterrain
Elle est la plus profonde maladie
De ce monde où les mots ne signifient plus rien
Puisque l’essentiel n’y est jamais dit

Tu ne peux plus vivre sans amour
Tu es près du jour où il faudra bien que ça casse

On attend depuis trop longtemps
Vivant de miettes, de presque rien
Mais l’urgence est là maintenant
On a trop froid on a trop faim

On ne peut plus vivre sans amour
On est près du jour où il faudra bien que ça casse
On ne peut plus vivre sans amour
Au cœur de l’amour c’est seulement là qu’est notre place

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Bateau ivre
Paroles et musique : Valérie Lagrange

L’amour c’est fou ce que ça fait faire
Les pires conneries de la terre
Ca peut même faire faire la guerre
A ceux qui ne font pas les mêmes prières

Alors l’amour ça peut donner le goût du sang
Ca peut tirer sur un enfant
Faire émerger de nous le pire
Des choses qu’on ne peut même pas dire

L’amour c’est comme une maladie
Qu’au grand jamais rien ne guérit
Ca vous travaille ça vous tenaille
Et ça ne vous laisse aucun répit

Parce que l’amour ça vous emporte ça vous envole
Si haut que quand vous retombez
C’est dangereux ça peut tuer
Le retour à la médiocrité

C’est comme un gouffre qui s’est creusé
Depuis l’enfance au fond du cœur
Et qu’on ne peut jamais combler
Vertigineuse la profondeur

Cet amour-là c’est la seule raison qu’on ait de suivre
N’importe quel usurpateur
Qui vous promet pouvoir sans heurt
Ramener au bateau ce bateau ivre

C’est la seule raison qu’on ait de vivre
Le reste n’étant qu’illusion
La seule vraie révolution
Pour ramener au port ce bateau ivre

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Besoin d'amour
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

J’ai pas besoin d’ordinateur
J’ai pas besoin de limousine
J’ai pas besoin de rayon laser
J’ai pas besoin de grand standing
Pas besoin de vacances en Orient
Ni de gourous ni de présidents
J’ai pas besoin de monuments
D’or ou de marbre ou de diamants
J’ai pas besoin d’être branchée
D’avant-gardisme ou de progrès
Pour nous apprendre à nous aimer
Sûr que tout ça n’a rien changé
Oh j’ai besoin d’amour, seulement d’amour
Oh j’ai besoin d’amour, seulement d’amour

J’ai pas besoin de réussite
D’argent de gloire d’acclamations
J’ai pas besoin d’aller très vite
Pas besoin de super productions
J’ai pas besoin d’émotions fortes
Je n’ai pas besoin qu’on me porte
J’ai pas besoin de gigantisme
D’honneur ou de patriotisme

Je n’ai besoin d’aucun pouvoir
D’aucune idée d’aucun espoir
D’aucun drapeau d’aucune cause
Je n’ai besoin que d’une chose
Oh j’ai besoin d’amour seulement d’amour
Oh j’ai besoin d’amour seulement d’amour

Certains sont pour, d’autres sont contre
Certains se cachent, d’autres se montrent
Mais ce monde qui tourne à l’envers
Nous crie à tous cette prière
Oh j’ai besoin d’amour seulement d’amour
Oh j’ai besoin d’amour seulement d’amour

Besoin d’amour, seulement d’amour

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C'est en divisant
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Quand tu sors c’est toujours pour te battre
Pour te prouver que tu es le plus fort
Que tu n’as peur de rien
Moi je te regarde et moi je te plains
Car tu ne vois pas que de la société tu es le pantin

Au concert tu viens pour semer la terreur
Taper sur celui qui pourrait être ton allié
Pour t’aider à lutter contre ceux qui t’oppressent
Ceux qui te gouvernent et à qui profite ton agressivité

C’est en divisant qu’on parvient à régner
Ils l’ont bien compris ils y sont arrivés
A nous faire croire qu’il n’y a pas d’amour
Qu’il n’y a pas d’espoir à être frères un jour

Aujourd’hui c’est les babas cool qu’il faut détester
Si t’es un punk t’es pas un rocker faut pas se tromper
Faut pas plaisanter avec ces choses là
Mais pendant ce temps là
Ceux qui sont au pouvoir ont le temps de s’organiser

C’est en divisant qu’on parvient à régner
Ils l’ont bien compris ils y sont arrivés
A nous faire croire qu’il n’y a pas d’amour
Qu’il n’y a pas d’espoir à être frères un jour

Toi le parisien tu es le plus fort pour critiquer
Non pas selon ton cœur mais selon les critères des mondanités
Etouffer dans l’œuf toute tentative
Pour ouvrir la porte qui nous mènerait vers un peu plus d’amour
C’est en divisant qu’on parvient à régner
Ils l’ont bien compris ils y sont arrivés
A nous faire croire qu’il n’y a pas d’amour
Qu’il n’y a pas d’espoir à être frères un jour
Que ça ne sert à rien
D’être unis et d’y croire
Oh non, non, non …

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Ce que je suis
Paroles : Colette Rivat - musique : Simon Saguy

 

Ce sera le jour
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Peuple blanc tu as construit ton enfer
Il est bien à toi tu l’as payé très cher

L’odeur de ton monde en décomposition
Traîne dans les rues de tes cités prison
Prisonnier un jour libéré

Ce sera le jour où
Ce sera le jour où l’a
Ce sera le jour où l’amour reviendra

Après avoir semé l’injustice et la misère
Ce que tu récoltes en est le fruit amer

Ton châtiment sera très sévère
Mais c’est au plus bas qu’on y voit le plus clair
Purifié, régénéré

Ce sera le jour où
Ce sera le jour où l’a
Ce sera le jour où l’amour reviendra

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Cette année
Paroles : Anouck - musique : Francis Lai

 

Chanson sans moi
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Jorge Milchberg

Je suis ce qu’on veut que je sois
Poupée sans âme, j’ai le cœur froid
Au gré du vent, je me transforme
Objet d’amour à mille formes.

Je fais ce qu’on veut que je fasse
De l’amour, je sais les grimaces
Je tend ma toile d’araignée,
A ceux qui voudront bien m’aimer.

Je suis le lit sous le pavot,
Je sais donner l’amour qu’il faut,
J’ai des extases de pucelle,
Aux quatre vents, je m’écartèle.

Je porte en moi, des maléfices,
Je suis la compagne du vice
Et bien que j’ai la vie au corps,
Je suis plus morte que les morts.

Pauvre marionnette terrienne,
Souffrez que je vous entretienne,
Nos chemins pourraient se croiser
Libre à vous de les contourner.

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Chez moi
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Chez moi c’est vampirisation
Par les objets les possessions
Sécurité et stagnation
C’est anticommunication

Chez moi c’est que du concentré
De moi tout pur pas dilué
Et c’est trop fort à avaler
Ca a besoin d’être mélangé

Chez moi je ne me sens pas chez moi
Chez moi c’est partout sauf chez moi
Chez moi je me méfie de moi chez moi

Chez moi c’est la voie sans issue
La voie sans issue de secours
Propriété privée de vie
Voie de garage, prison à vie

Chez moi c’est le goût de l’aventure
Qui gît dans la moisissure
Coincé entre ses quatre murs
Les pieds bien serrés dans ses chaussures

Chez moi je ne me sens pas chez moi
Chez moi c’est partout sauf chez moi
Chez moi je me méfie de moi chez moi

Chez moi c’est égal chacun pour soi
C’est : occupe toi donc de tes affaires
C’est : ça ne te regarde pas
C’est : j’en ai vraiment rien à faire, rien à faire

Chez moi je ne me sens pas chez moi
Chez moi c’est partout sauf chez moi
Chez moi je me méfie de moi chez moi

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Conditionné
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

J'aime ce qu'on me dit d'aimer
Je pense ce qu'on me dit de penser
Je vais où on me dit d'aller
Je suis ce qu'on me dit d'être
J'écoute parler n'importe qui
Je travaille pour n'importe qui
Je suis prêt à suivre n'importe qui
Car on a fait de moi n'importe qui

Je suis conditionné, conditionné
On me dit que j’ai le choix, mais je ne l’ai pas
Je suis conditionné, conditionné
Et je m’en aperçois pas, je m’en aperçois pas

Je sais ce qu'on veut bien que je sache
Je vois ce qu'on veut bien que je voie
Et tout est fait pour qu'on me cache
Que ma vie c'est n'importe quoi
Depuis l'école on m'a appris
À ne pas être ce que je suis
Et même si j'ai l'air de vivre encore
Ça fait longtemps que je suis mort

Je suis conditionné, conditionné
Bon qu’à fonctionner ou je suis rejeté
Je suis conditionné, conditionné
Je perds mes journées une à une
Pourtant ma vie j’en ai qu’une

Je ferai jamais les premiers pas pour faire changer
Eclater tout ça, bien que je sente que ça ne va pas
La nuit quand je ne dors pas, je sens la peur au fond
De mon ventre, le doute vient me torturer, et j’ai du mal
A étouffer ce cri de vie dans l’oreiller

Je suis conditionné, conditionné
Je suis manipulé de tous les côtés
Je suis conditionné, conditionné
J’ai plus la force de lutter
J’ai capitulé
Conditionné, capitulé ...

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Donne-moi
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Donnes moi tes larmes, donnes moi ton sang
Donnes moi la perle, donnes moi le diamant
Donnes moi le ventre de la Terre
Que je m’y roule, que je m’y couche

Donnes moi les yeux du nouveau-né
De celui qui n’a pas encore vu
Donnes moi l'instinct de la bête
Qui sent venir de loin le danger
Oh donnes moi, …

solo

Je pense à ceux qui sont sans défense
Aux millions d’êtres souffrant dans la misère
A tous les persécutés de la terre
Donne le glaive de la vengeance
Oh donnes le, ….
 
Toi
 

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Encore un jour de notre amour
Paroles : Pierre Barouh - musique : Francis Lai

 

Ethiopie
Paroles : Renaud - musique : Franck langolff

 

Etiquettes
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Je ne suis pas un homme
Je ne suis pas une femme
Juste un être humain largué dans sa nuit
Je ne suis pas ce que tu crois
Ce que tu crois que je suis
T’es pas ce que je crois ce que je crois que tu es

Oh oh oh

Je ne suis pas sado je ne suis pas maso
Je ne suis pas novo je ne suis pas rétro
Je suis pas plus chanteuse que je suis camionneuse
Je ne suis pas plus française que je suis javanaise

Oh oh oh

Ah si t’as besoin de repères de mettre des étiquettes
Fais-en ce que tu voudras
Mais viens pas les coller sur moi
Etiquettes barrières étiquettes prison
Etiquettes frontières
Viens pas les coller sur moi

Partout où je vais je me sens pas à ma place
Mais j’ai jamais su où elle était ma place
Y’en a qui ont l’air d’avoir trouvé leur place
Chacun son étiquette bien rangé à sa place

Ah si t’as besoin de repères de mettre des étiquettes
Fais-en ce que tu voudras
Mais viens pas les coller sur moi
Etiquettes barrières étiquettes prison
Etiquettes frontières
Viens pas les coller sur moi

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Faut plus me la faire
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Je suis allée au nord je suis allée au sud
Je suis allée à l’est je suis allée à l’ouest
Je suis allée si bas que je pensais plus remonter
Je suis allée si haut que je pensais plus retomber

J’ai vu des gens si riches qui ne savaient plus donner
J’ai vu des gens si pauvres qui ne savaient que donner
J’ai cru des gens si bons qui me voulaient du mal
Et d’autres si méchants qui me voulaient du bien

J’ai vécu des moments où je me croyais la reine
Et d’autres où j’étais moins que moins que moins que rien
Des moments où je croyais avoir tout compris
Et le matin suivant ne plus comprendre rien

Des moments où je voudrais bien ne plus exister, non
Mais ce qui est certain … faut plus me la faire

A vous qui m’écoutez ou qui ne m’écoutez pas
La vie est souffrance qui l’a rendue comme ça
Entendez le cri déchirant du nouveau né
Refusant de quitter l’extase et l’innocence
De l’éternité de l’éternité eh eh eh

J’ai vu des gens promettre des monts et merveilles
Avec un cœur si dur comme un vieux tas de pierres
Et d’autres qui jamais ne m’avaient rien promis
Qui m’ont offert la grâce qui purifie

J’ai vu des gens se prendre tellement au sérieux
Qui ne sont que des pitres aux yeux de l’infini
Et d’autres qui sont pris pour de simples d’esprit
Qui sont les vrais seigneurs dans ce monde pourri

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Femme de Babylone
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Elle a plusieurs amants dans ses filets
L’amour elle ne connaît pas mais elle veut être aimée
Elle évalue son charme à la profondeur de la peine
Dans le regard de ceux qui sont prisonniers de ses chaînes

Elle ne sent de l‘amour que son avidité
Son cœur ne bat que là où est placé son intérêt
Jour après jour elle triche sa vie
Et dans l’épaisseur de son rire sa vanité vomit

Femme de Babylone jamais satisfaite
Reflet d’un monde avide égoïste et bête
Pour qui l’amour n’est qu’un combat
Une prise de pouvoir
Juste un moyen de dominer juste un moyen d’avoir

Quand elle t’aura tout pris elle t’abandonnera
Car sa cupidité jamais ne rassasiera
Si elle veut tout de toi n’attend jamais rien d’elle
Elle dit qu’elle pense à toi mais elle ne pense qu’à elle

Femme de Babylone jamais satisfaite
Reflet d’un monde avide égoïste et bête
Pour qui l’amour n’est qu’un combat
Une prise de pouvoir
Juste un moyen de dominer juste un moyen d’avoir

Femme de Babylone jamais satisfaite
Reflet d’un monde avide égoïste et bête
Femme de Babylone

Comme un sirop empoisonné, Femme de Babylone
Ta séduction est pollution, Femme de Babylone

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Fleuve Congo
Paroles et musique : Benjamin Biolay

 

Haïr est si facile
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Haïr est si facile c’est si dur d’aimer si dur d’aimer
Détruire est si facile si dur de créer de créer
Douter est si facile c’est si dur de croire si dur de croire
Ignorer est si facile c’est si dur de voir si dur de voir

Facile de prendre et si dur de donner de donner
Si dur de comprendre facile de juger de juger
Si dur de comprendre facile de juger

Mentir est si facile dure la vérité la vérité
Paraître est si facile si dur d’exister d’exister
Compliquer bien plus facile que la simplicité simplicité
La vanité bien plus facile que l’humilité l’humilité

Séparer bien plus facile que de rassembler de rassembler
Posséder bien plus facile que de partager de partager
Posséder bien plus facile que de partager

Haïr est si facile c’est si dur d’aimer si dur d’aimer
Détruire est si facile si dur de créer de créer (bis)

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Héroïne de série noire
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Tu es née d’un monde cynique
Où l’espoir semble utopique
Et du fond de ta nuit glacée
Tu guettes celui qui va tomber
Il est pour toi et tu le sais
Tu prends ton temps, t’es pas pressée
Tu lui donnes un seul baiser
Ca suffit pour l’anesthésier

Comme dans le ventre de sa mère
Bien protégé, il a plus mal
Et ce monde hostile et brutal
Soudain lui paraît amical

Héroïne de série noire
Je connais bien ton histoire
Elle est pas très originale
Et elle finit souvent très mal
Et quand tu vois qu’il est calmé
Comme un enfant sécurisé
Tu peux alors l’additionner
A ceux que t’as déjà accrochés
Ainsi tu l’auras comme amant
Tant que tu en auras envie
Et tu l’abandonneras sans vie
Quant tu t’en seras trop servi

Héroïne de série noire
Je connais bien ton histoire
Elle est pas très originale
Et elle finit souvent très mal

Car sous ton teint de porcelaine
Se cache le masque de la haine
De la mort lente et douloureuse
Tu es la mante religieuse

Héroïne de série noire
Je connais bien ton histoire
Elle est pas très originale
Et elle finit souvent très mal

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I love you so
Paroles et musique : Valérie Lagrange

I love you so, I miss you so
But you don’t care, you go (bis)
My song is t…
My light is gone
But I don’t mind, I go (bis)

The town is grey, the swiss are dark
But in my heart, but in my mind (bis)
How long charm me how long tell me
Where I can go, when I can do (bis)

Where is the way, where is the truth
Where is the song, where is the lie (bis)
I’d like to sleep, for thousand years
Never awake no, never awake no
Never awake never awake

Life … the lies love … the song
Never come back no no, never come back no
Never come back, never come back no

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I want you
Paroles et musique : Bob Dylan

 

Idées reçues
Paroles et musique : Benjamin Biolay

 

Il neige sur les roses
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Francis Lai

Il neige sur les roses
Sur les roses du temps
Du temps qui s’ankylose
Sous la neige et pourtant
Ce jardin plein de roses
Plein de roses givrées
Si tu veux, si tu l’oses
Tu peux t’y promener
Dans tes mains prend les roses
Elle refleuriront
Du grand jardin morose
Les portes s’ouvriront
Alors cueille les roses
Elles t’appartiendront
La vie c’est peu de choses
Sans amour tout au long
Il neige sur les roses
Sur les roses du temps
Si tu veux, si tu l’oses
Tu seras mon amant

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Je me demande pourquoi
Paroles : Sylvie Coste - musique : Francis Lai

 

Je ne peux plus
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Je ne peux plus vivre enfermée
Ce moi est trop petit pour moi, limites trop serrées
Oublier, je dois m’oublier
Que le grand flot d’amour puisse enfin s’écouler
C’est trop solide à l’intérieur
Ankylosé du côté cœur

Je ne peux plus vivre dans l’ombre
Sachant que le soleil brille quelque part
Je ne peux plus jouer aucun rôle
Dans ce gigantesque asile qu’on appelle le monde
Où y a toujours un combat à livrer
Mais moi j’ai vu qu’y a rien à gagner
Y a qu’une chanson à trouver
Y a qu’une chanson à chanter …

solo

Sur le chemin de l'innocence
On perd peu à peu ses défenses
Et y a plus rien pour se rattraper
Et y a plus rien pour se protéger

Que cette chanson qui hante
Les souterrains sombres du cœur
A la recherche d'une trace
Avant que la grâce s'efface

Je ne peux plus me satisfaire
De ce morceau de verre qu’on prétend être diamant
Des mots qui sont dits sans être pensés
Des fausses amours fausses amitiés
On est perdus dans le désert mais moi j'ai envie de la mer

J'ai envie de la mer Et ma chanson m'y conduira …

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Je suis la femme
Paroles : Sylvie Coste - musique : Francis Lai

 

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Je suis l'homme
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Je suis le rat, je suis le lion
Le désir et la répulsion
Je suis Jésus, je suis Judas
Je suis le doute, je suis la foi

Je suis le jour, je suis la nuit
Je suis la mort, je suis la vie
Je suis l'amour, je suis la haine
Je suis la joie, je suis la peine

Je suis l'homme prisonnier des extrêmes
Ecartelé entre passé et avenir
Je suis crucifié par la douleur et le plaisir
Je suis l'homme prisonnier de lui-même

Je suis la réponse et la question
La blessure et la guérison
La limite et l'illimité
Je suis la serrure et la clé

Je suis l'homme prisonnier des extrêmes
Ecartelé entre passé et avenir
Je suis crucifié par la douleur et le plaisir
Je suis l'homme prisonnier de lui-même

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Julien
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Un coup de téléphone et tout s’est envolé
Tous les oiseaux bleus tous les rêves étoilés
Tu n’as pas vu très loin dans mes yeux
Tu n’as pas voulu prendre la main que je t’avais tendue

Tu m’as simplement dit que tu avais peur
De sauter trop vite le mur entre nous
Moi j’ai marché tout au long du jour
Le cœur éclaté en mille morceaux d’amour
Cherchant follement à croire quand même
Rêvant d’une vague qui nous emporterait

Julien

Cette chanson qui tremble au plus profond de moi
C’est un oiseau sauvage et je te l’envoie
Pour qu’il traverse tous les univers
Pour qu’il ouvre le cœur de tous ceux qui n’aiment pas
Pour que la souffrance nous soit plus légère
Pour qu’enfin tu comprennes que j’ai tant besoin de toi

Julien

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Kerouac
Paroles : Jack Kerouac - musique : Benjamin Biolay

 

L'amour c'est ma maison
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

L’amour c’est ma maison
Ma purification
Mais là je suis dehors je ne peux plus entrer
Les portes sont fermées
Comme un enfant perdu
Dans un monde étranger
Plein de pièges tendus
De peurs et de dangers
Je ne suis plus protégée
Pourtant l’amour c’est moi
C’est quand je me retrouve
Quand tous mes recoins d’ombre
Ont été éclairés
Quand je me tiens enfin
Debout sur mes deux pieds
Dans l’orage du monde
Sans en être effrayée

L’amour c’est ma maison
Ma purification
C’est mon identité
C’est quand je me réveille
De cet affreux sommeil
Alors l’amour c’est moi
C’est quand je me retrouve
Quand toute ma faiblesse
A été balayée
Quand je me tiens enfin
Debout sur mes deux pieds
Dans la douleur du monde
Que je peux soulager

L’amour c’est ma maison
Ma purification
Mais là je suis dehors
Je ne peux plus entrer
Les portes sont fermées

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L'espace d'un instant 85
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

L’espace d’un instant j’ai plus envie de lutter
J’ai envie de regarder
Le soleil qui se couche dans la magie du ciel qui a éclaboussé
Des millions de couleurs dans mes yeux fatigués

J’ai envie de me dissoudre j’ai envie de me couler dans cette apothéose
Dans ce soleil couchant me laisser posséder par la beauté des choses
Et perdre mes limites l’espace d’un instant

Oh l’espace d’un instant (bis)
J’ai plus envie de savoir j’ai plus envie de comprendre
Oh l’espace d’un instant

J’ai plus envie de penser à tous ces tortionnaires à tous ces schizophrènes
Tous ces paranoïaques à tous ces hypocrites et à tous ces maniaques
Tous ces politiciens et tous ces militaires

Oh l’espace d’un instant (bis)
J’ai plus envie de savoir j’ai plus envie de comprendre
Oh l’espace d’un instant

J’ai plus envie de penser à l’orage qui gronde
A la bêtise immense qui ensanglante le monde
A l’ignorance de ceux qui prétendent savoir
Ceux qui font semblant mais qui ne savent pas voir

Oh l’espace d’un instant (bis)
J’ai plus envie de savoir j’ai plus envie de comprendre
Oh l’espace d’un instant

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La bague au nez
Paroles : Claude Dejacques - musique : folklore Arrangement El Inca

 

La chanson de Tessa
Paroles : Jean Giraudoux - musique : Maurice Jaubert

 

La dame d'or
Paroles : Jean-Pierre Kalfon - musique : Jorge Milchberg

 

La fin du début
Paroles et musique : Cyrille Verdeaux et Yvan Coaquette

 

La folie
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Rob Freeman

Elle a pas besoin de parler, de juger
Elle en sait trop pour condamner, critiquer
Elle a pas besoin de journaux, de télé
Pour savoir ce qui est arrivé, sur les trottoirs
De l’éternité

Elle voit tout dans sa tête
Visionnaire et prophète
Elle est si près de la vérité
Qu’elle s’y est brûlée
La folie, la folie

Elle est comme un cheval sauvage
Rebelle, indomptée
Qui refuse d'entrer dans la cage
Où tant d'autres sont enfermés
Elle porte gravée dans sa chair
A jamais imprimée
La marque indélébile de la liberté
La folie, la folie

Elle voit tout dans sa tête
Visionnaire et prophète
Elle est si près de la vérité
Qu’elle s’y est brûlée
Elle est là quelque part en toi
Quelque part en moi, elle est l’enfant
Toujours vivant dans la nuit de notre inconscient
La folie, la folie …

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La guerilla
Paroles et musique : Serge Gainsbourg

 

La maison sous les glycines
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Il y aura des enfants qui joueront au dehors
Quelques amis fidèles
Qui passeront souvent Il y aura dans nos cœurs
Un avant goût d’éternel

Il y aura des prières que pour l’amour descende
Et que les hommes cessent
Leurs combats inutiles
Que leurs yeux enfin voient le bon chemin à prendre

Ce sera
Ce sera la maison là-bas sous les glycines
Jardin de résédas mêlés de tubéreuses
Longues soirées d’été attablés sous la vigne
J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses

Il y aura des pardons
Pour le mal qu’on a fait
Il y aura des regrets
Pour ceux qu’on a aimés
Lumineux souvenirs de paradis frôlés

Le cœur lavé de tout
Et surtout de ce dieu que les hommes ont créé
Afin de l’adorer pour n’avoir jamais su entre eux-mêmes s’aimer

Ce sera
Ce sera la maison là-bas sous les glycines
Jardin de résédas mêlés de tubéreuses
Longues soirées d’été attablés sous la vigne
J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses

Nos corps seront usés mais nos âmes seront prêtes
A faire le grand voyage qui va vers la lumière
Vers l’amour absolu l’ultime découverte
Et la réponse enfin au plus grand des mystères
Et la réponse enfin au plus grand des mystères

Ce sera la maison là-bas sous les glycines
J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses
Ce sera
Ce sera la maison là-bas sous les glycines
Jardin de résédas mêlés de tubéreuses
Longues soirées d’été attablés sous la vigne
J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses

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La nuit de mon amour
Paroles : Dolores Duran - Adaptation : Pierre Barouh - musique : Dolores Duran

 

La prière
Paroles : Francis Jammes - musique : Georges Brassens

 

Le jeu
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Je ne suis pas intelligente
Je ne suis pas cultivée
Je suis comme la bête sauvage
Qu’on tente de dompter
Oh, oh maman de dompter

Tout ce que je pourrais vous dire
Vous le savez tous déjà
Alors pourquoi encore et encore subir ce que vous ne voulez pas
Oh, oh maman, je ne voulais pas ça

Car le jeu ne vaut plus la peine d’être joué
Y’en a qui ont truqué les cartes
Le jeu ne vaut plus la peine d’être joué
Redistribuons les cartes
Je me sens noire comme l’ébène
Je suis du côté des opprimés
Des chiens galeux de tout ce qui traîne et gêne la société
Oh, oh maman ta société

J’aime dieu j’aime la terre
J’aime tout ce qu’ils ont assassiné
En construisant eux-mêmes leur enfer
Partout où ils sont passés
Oh, oh maman où ils sont passés

Et le jeu ne vaut plus la peine d’être joué
Y’en a qui ont truqué les cartes
Le jeu ne vaut plus la peine d’être joué
Redistribuons les cartes

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Le même jour
Paroles : Pierre Barouh - musique : Francis Lai

 

Le printemps s'ouvre en décembre
Paroles : Claude Dejacques - musique : folklore Arrangement El Inca

 

Le roi de la danse
Paroles (traduction française) : Valérie Lagrange - paroles anglaises et musique : Sydney Carter

J’ai … dansé le matin où le monde est né
J’ai dansé sur la lune, les étoiles et le soleil
Je suis venue du ciel, j’ai dansé sur la terre
A Béthléem, le jour où je suis né.

Refrain
Danse, danse où que tu sois
Je suis le roi de la danse et moi
Je te conduirai où que tu sois
Je t’emmènerai dans la danse avec moi.

A Jérusalem, j’ai dansé pour les scribes
Ils ne voulaient pas danser, ils ne voulaient pas me suivre
J’ai dansé pour les pêcheurs Jacques et Jean
Ils ont dansé tous deux, au même instant.

Refrain

J’ai dansé au sapin, j’ai soulagé les gens
Les prêtres ont crié que j’étais Satan
Ils m’ont fouetté, lacéré, ils m’ont pendu
Ils m’ont laissé mourir sur la croix, tout nu.

Refrain

j’ai dansé le matin où le ciel était en eau
C’est dur de danser avec le diable sur le dos
Il m’ont enterré pensant que j’étais mort
Ils se sont trompés car je danse encore.

Refrain

Rien au monde ne me détruira
Je suis la flamme qui jamais ne mourra
Je brûlerai pour toi si tu brûles pour moi
Car le roi de la danse ici bas c’est moi

Refrain

(Dance, then, wherever you may be
I am the lord of the dance, said he
And I ‘ll lead you all wherever you may be
And I’ll lead you all in the dance, said he. ) 2 fois

Refrain

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Le soleil s'est levé trop tard
Paroles : A.Koppelman - musique : Francis Lai

 

Masters of war
Paroles et musique : Bob Dylan

 

Mizzie la pie (come with me and love me)
N.P.Murray, Marc'O

 

Moitié ange - Moitié bête
Paroles : Colette Rivat - musique : Simon Saguy

 

Mon amour pour toi
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Mon amour pour toi c’est ma seule richesse
Ma plus solide armure contre la laideur de la bêtise
Ma ressource infinie contre la détresse
L’unique terre qui me soit promise

Mon amour pour toi c’est comme un pont
Au dessus du vide, du précipice
C'est ma seule réponse à la douleur du monde
A l'océan de larmes au fond duquel je glisse

Mon amour pour toi c’est ma perfection
Mon seul espoir, mon seul pouvoir
L'unique chemin vers la Rédemption
C'est la seule chose en laquelle je puisse croire

Mon amour pour toi c’est la peur qui lâche
Tout ce qui nous cache, la beauté qui est en nous
C'est la tendre prière qu'on a chacun en nous
Mais qui le plus souvent est enfouie en dessous

Mon amour pour toi, c’est tellement simple
Qu'il n'y a pas de mot pour l'exprimer
C'est tellement facile, c'est tellement possible
Mais dans cette vie, c'est tellement compliqué

Mon amour pour toi c’est ma perfection
Mon seul espoir, mon seul pouvoir
L'unique chemin vers la Rédemption
C'est la seule chose en laquelle je puisse croire

Mon amour pour toi

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On meurt tous d'amour
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

On meurt pas de vieillesse, on meurt pas de tristesse
On meurt pas de fatigue ni de neurasthénie
On meurt pas de maladie on meurt pas de jalousie
On meurt pas de regret on meurt pas de folie
On meurt pas du cancer on meurt pas d’overdose
On meurt pas de misère ni d’aucune autre chose
On meurt tous d’amour … un jour

On meurt pas de désespoir on meurt pas de trop boire
On meurt pas de pollution ni de contamination
On meurt pas d’injustice on meurt pas de sacrifice
On meurt pas de terreur on meurt pas d’héroïsme
On meurt pas d’être aveugle on meurt pas de voir trop clair
On meurt pas de violence on meurt pas de la guerre
On meurt tous d’amour … un jour

On ne meurt pas par hasard
Un soir tombé sur le trottoir
On meurt pas de solitude
D’oubli de haine ou d’inquiétude
On meurt pas de trahison
D’ennui de doute ou d’abandon
On ne meurt jamais d’accident
On ne meurt jamais innocent

On meurt pas de vieillesse, on meurt pas de tristesse
On meurt pas de fatigue ni de neurasthénie
On meurt pas de maladie on meurt pas de jalousie
On meurt pas de regret on meurt pas de folie
On meurt pas du cancer on meurt pas d’overdose
On meurt pas de misère ni d’aucune autre chose
On meurt tous d’amour … un jour …
Tous d’amour …

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Oublié
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Plus y a de monde plus je suis seule, je suis seule
Plus y a d’argent plus je suis misérable, misérable
Plus y a de routes plus je me perds, je me perds
Plus tout est grand plus je disparais, disparais

Plus y a de lois plus y a d’injustice, injustice
Plus d’organisation plus de confusion, confusion
Plus y a de liberté, plus y a de prisonniers, de prisonniers
Plus y a de mots moins y a de vérité, de vérité

Civilisé, déraciné, tu crois savoir
Mais t’as oublié, oublié, oublié
Oublié tes racines animales
Prisonnier de ton monde cérébral

Plus y a de confort plus y a de détresse, de détresse
Plus y a de pouvoirs plus y a de faiblesse, faiblesse
Plus de sécurité plus y a de danger, de danger
Plus y a de nourriture plus y a d ‘affamés, affamés

Plus y a d’yeux et rien à regarder
Plus y a d’oreilles et rien à écouter
Plus y a de bouches et rien à exprimer
Plus y a de mains et rien à donner

Civilisé, déraciné, tu crois savoir
Mais t’as oublié, oublié, oublié
Oublié tes racines animales
Prisonnier de ton monde cérébral
Oublié, oublié, oublié …

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Paris-Wellington
Paroles et musique : Pierre Barouh

 

Personne n'entend
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Tu dis que la lumière est à l’intérieur
Qu’il est en tout, qu’il est partout
Aussi bien dans le saint que dans l’assassin
Aussi bien dans le mal que dans le bien
Tu dis avoir trouvé la paix intérieure
L’éternité au fond de ton cœur
Et ton regard immense est comme un océan
Où j’aimerai fondre ce moi si encombrant

Et je te dis SOS en silence
Personne n’entend, SOS en silence

Tu dis que Dieu existe que tu le connais
Qu’il a créé le monde juste pour s’amuser
Et qu’en chacun de nous il reste enfermé
N’attendant que l’amour pour se révéler

Et je te dis SOS en silence
Personne n’entend, SOS en silence

Dis-moi j’en peux plus de chercher
S'il y a quelque chose à trouver
Mais j’ai bien l’impression parfois
Que c’est pas comme çà qu’on le trouvera
Mais j’ai bien l’impression parfois
Que c’est pas comme çà qu’on le trouvera

Et je te dis SOS en silence
Personne n’entend, SOS en silence
Personne n’entend, personne n’entend …

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Pour te plaire
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Armand Canfora, Michel Jourdan

Pour te plaire
J’ai mis ma robe de mystère
Ce qu’il faut de langueur aux yeux
Pour t’entraîner dans des chimères
Où tu as sombré peu à peu

Pour t’aimer
J’ai mis ma robe de péché
Ce qui faut de chaleur au corps
Pour t’entraîner dans le brasier
Et a consommer nos deux corps

Pour te croire
J’ai mis ma robe de miroir
Pour qu’en mon amour, tu te vois
Auréolé de cent victoires
Un matin du dernier combat

Pour t’aider
J’ai mis mon costume de fée
Pour apaiser tous les orages
Que tu avais amoncelés
J’ai voulu chasser les nuages
Pour te perdre
J’ai mis ma robe de silence
Ce qu’il fallait de larmes aux yeux
Avec en moi, un vide immense
J’ai mis mon costume d’adieu

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Rebelle
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Rob Tolchard

Ils n’aiment pas qu’on soit d’une autre couleur qu’eux
Ce qui est différent ce qui n’est pas comme eux
Ils ont tant de haine et ils ont tellement peur
Qu’ils tissent eux-mêmes la trame de la douleur

Ils aiment le pouvoir et la domination
Avoir une cible au bout de leur canon
Ils détestent tant la vie qu’ils ont faite
Que pour détruire la planète rien ne les arrête

Si dans leur obscurité tu ne vois plus clair
N’écoute que la voix du cœur, la voix de l’amour en colère

Rebelle, Rebelle, les laisse pas faire
Rebelle, Rebelle, défend la lumière

Ils voudraient faire croire qu’ils sont au Paradis
Mais toi tu sais bien qu’ils sont en Enfer
Il cachent les dégâts du mal qu’ils génèrent
Dans des prisons, des asiles, dans des guerres

Et si dans ce monde là, toi tu désespères
N’écoute que la voix du cœur, la voix de l’amour en colère

Rebelle, Rebelle, les laisse pas faire
Rebelle, Rebelle, défend la lumière

Et même s’ils ont fait de toi un loup solitaire
N’écoute que la voix du cœur, la voix de l’amour en colère

Rebelle, Rebelle, les laisse pas faire
Rebelle, Rebelle, défend la lumière

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Sans toi
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Comme un indien qu’a perdu sa tribu
Une mélodie dont on ne se souvient plus
Comme un miroir qui ne reflète plus
Du coté sombre de la rue

Comme un chemin qui ne va nulle part
Bateau perdu n’aperçoit plus le phare
Un souterrain de haine et d’effroi
Une blessure qui ne se guérit pas

Sans toi, sans toi, je ne suis plus moi
Sans toi, sans toi, sans toi
Sans toi, je vis, à côté de la vie
Sans toi, sans toi, sans toi

Je suis comme une lampe éteinte
Comme une interminable plainte
Comme une question restée sans réponse
Comme un désert d’épines et de ronces

Sans toi, sans toi, je ne suis plus moi
Sans toi, sans toi, sans toi
Sans toi, je vis, à côté de la vie
Sans toi, sans toi, sans toi

Sans toi je suis comme un champ de bataille
Où l’apparence gagne et où l’essentiel perd
Et je suis entourée de murailles
Qui ne laissent plus passer la lumière

Sans toi, sans toi, je ne suis plus moi
Sans toi, sans toi, sans toi
Sans toi, je vis, à côté de la vie
Sans toi, sans toi, sans toi

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Sauve-moi
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine
Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même

Pour tous ceux qui sont seuls pour ceux qui ont mal
Ceux qui sont dans le noir
Pour tous ces innocents marchant dans la lumière
Sans même le savoir

Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine
Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même

Pour ceux qui sont tombés ceux qui ont volé ceux qui ont tué
Ceux qui portent le poids de tous les péchés du monde
Et qu’on a enfermés

Pour ceux que j’ai aimés qui sont morts d’avoir trop touché la vérité
Crime impardonnable à jamais condamné
Par notre société

Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine
Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même

Pour celui qui est mort crucifié par ceux qu’il aurait pu sauver
Deux mille années plus tard le meurtre continue
A se perpétuer

Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine
Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Savez vous de quoi je parle
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Les mots que j’ai à dire
Paraissent simples mais ils sont vrais.
Je ne pourrais rien faire
Si vous ne donnez pas votre amour.
Amour est la porte qui s’ouvre
Ce pourquoi nous sommes là.
On ne peut recevoir plus.
Savez vous de quoi je parle ?
Vos yeux ont-ils vraiment vu ?

On dit que c’est très dur
De se détacher du passé,
Mais c’est le seul chemin
Et c’est à nous de le trouver.
Amour, la clé a tourné
Liberté, leçon à apprendre
Vérité, flamme à brûler.
Savez-vous de quoi je parle
Vos yeux ont-ils vraiment vu ?
Savez-vous de quoi je parle
Vos yeux ont-ils vraiment vu ?
Savez-vous de quoi je parle
Vos yeux ont-ils vraiment vu ?

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Sensations
Paroles : Arthur Rimbaud - musique : Valérie Lagrange

 

Show-biz
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Oh ! oh ! je ne vois plus
Oh ! oh ! le noir absolu
Oh ! oh ! j’ai jamais voulu
Nager dans ces eaux là
Où tout finit par se diluer
Les oppresseurs avec les oppressés
Tout est Show-Biz tout est truqué

Contester la société
On a d’autres chats à égorger
Chacun pour soi le bateau coule
Et pour t‘insensibiliser
On a spécialement fabriqué
De la poudre à te faire supporter
Que tout soit Show-biz, tout soit truqué

Oh ! oh ! oh ! oh !

Oh ! oh ! je sens en moi un monde d’extase
Un monde qui ne s’ouvre plus
Regardes-toi, où en es-tu
Ta foi est morte, tes illusions perdues
Vends ta frustration et ta rage
C’est ta seule bouée de sauvetage
Tout est Show-Biz tout est truqué

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Si ma chanson pouvait
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Si ma chanson pouvait ouvrir toutes les portes (bis)
Si ma chanson pouvait (4x)

Si ma chanson pouvait
Arrêter l’anarchie
Arrêter la misère
Arrêter la justice
Si ma chanson pouvait (4x)

Retrouver la beauté
ensemble
Retrouver le mystère
Ensemble

Tout quitter, tout laisser
Sans même se retourner
Tout quitter, tout laisser
Sans même se retourner

Si ma chanson pouvait
Arrêter le déluge
Qu’ils nous ont préparé
Nous trouver un refuge
Si ma chanson pouvait (4x)

Si ma chanson pouvait
Percer tous les nuages
Qui sont amoncelés
Au dessus de nos têtes
(Derrière les nuages
Il y a le soleil) (4x)
Si ma chanson pouvait (8x)

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Toi
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Seule dans la maison, vide et abandonnée
Il est déjà très tard et rien n’est arrivé
Monde ininspiré t’as failli me voler
Ma seule certitude, ma seule vérité

Au jeu du plus fort tu ne me feras pas jouer
J’ai rien à te prouver t’as rien à me donner
J’ai qu’une chose en moi qui m’a toujours guidée
Que rien ne pourra jamais m’enlever

Toi tu vis encore dans les profondeurs
De l’enfance oubliée assassinée
Toi, innocence claire, joie extraordinaire
Sauvage et inviolée oh oh oh

Ceux qui nous ont montré la porte de sortie
Sont morts assassinés pour en avoir trop dit
On dirait que les hommes aiment leur tragédie
Alors qu’au fond d’eux-mêmes cachée refoulée

Toi tu vis encore dans les profondeurs
De l’enfance oubliée assassinée
Toi, innocence claire, joie extraordinaire
Sauvage et inviolée oh oh oh

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Trois cigarettes
Paroles : Jacques Audiberti - musique : Jorge Milchberg

 

Un jour sans toi
Paroles : Pierre Barouh - musique : Francis Lai

 

Un peu de vérité
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs

Je ne veux pas de ton admiration
Qui cache les racines de tes condamnations
Je ne veux pas non plus de ta fausse amitié
Qui varie selon les nécessités

Epargne-moi surtout tes airs supérieurs
Je me fous de l’apparence donne-moi l’intérieur
Pas besoin que tu me parles pendant des heures
Si ce que tu me dis ne vient pas du cœur

Tu perds ton temps tu me fais perdre le mien
Tu fais semblant mais tu n’exprimes rien
Car tu ne dis que ce que tu veux bien

Donne-moi juste un peu de vérité (bis)

Je ne veux pas de cette évolution
Qui cachent les racines de notre destruction
Je ne veux pas non plus de ta compétition
Qui n’apporte que haine jalousie division

Tu perds ton temps tu me fais perdre le mien
Avec ta vie de pertes et de gains
Où les premiers seront derniers demain

Donne moi juste un peu de vérité (bis)

Si le monde entier enlevait son masque
Si on pouvait sortir de nos carapaces
Se voir vraiment vraiment comme on est
Je crois qu’on serait presque sauvés

Avec juste un peu de vérité
Donne moi juste un peu de vérité (bis)

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Un signe de toi
Paroles et musique : Valérie Lagrange

Combien de fois dans ma vie me suis-je assise
En te demandant le chemin (bis)
Quelquefois tu m’as répondu, quelquefois
Tu m’as tendu la main (bis)
Aujourd’hui le soleil chauffe la terre
Et les oiseaux te chantent (bis)
Mais mon cœur souffre de ton absence
Surtout de ton silence
Envoies moi un signe de toi
Oh ! oh ! oh ! ohhhh !
Réchauffe mon cœur au feu
de ta vérité (bis)
Allume les étoiles dans ma nuit
Fais-y souffler le vent

solo

Envoies moi un signe de toi
Oh ! oh ! oh ! ohhhh !
Je suis si fatiguée du voyage
Donnes moi la force de repartir
Sème sur ma route des cailloux
Dedans de ton jardin (ter)

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Une autre vie
Paroles et musique : Valérie Lagrange

J’ai connu le désespoir de ce monde dérisoire
Tous les rêves qui s’écroulent ne faisant plus qu’une boule de douleur
J’ai bien vu la solitude tout en haut de la tour de l’utopie
Et je ne suis pas passée loin de la folie
J’ai connu l’amour fou et la mort
J’ai payé cher ma part de liberté
Pour une autre vie

J’ai connu l’échec liée aux chaînes de la misère
Pour avoir trop cru au paradis
Et je suis bien retombée au fond de cet enfer
Sans grâce et sans porte de sortie
La souffrance est là à chaque pas
Mais l’espoir personne ne détruira
Pour une autre vie

Tous les présidents tous les généraux
Qui vous accrochez au pouvoir
Combien de sang encore pour vous inonder d’or
Et pour assouvir votre soif de gloire

J’ai pas le sens de l’humour
Nulle part je ne me sens bien
Mais si j’ai mal excusez-moi j’y peux rien
J’ai besoin de vérité je suis en manque de sainteté
J’ai besoin d’amour par pitié
Je déteste cette société qui voudra toujours assassiner
En nous cette autre vie
Une autre vie

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.

Vengeance
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs

Vengeance contre ceux qui se servent de leur savoir
Pour prendre le pouvoir sur les autres
Vengeance contre ceux qui décident ce qui doit être
Et de ce qui sera pour les autres
Contre ceux qui n’aiment pas ceux qui ne sont pas comme eux
Noirs et blancs, jaunes et rouges, hommes et femmes, jeunes et vieux
Contre le racisme et l’intolérance
Contre la bêtise toute puissante

Vengeance, vengeance, vengeance
Vengeance

Contre les hypocrites ceux qui sourient devant
Et te poignarde par derrière
Contre l’argent qui pue et pervertit la terre
Générateur de guerres et de misère
Ceux qui détruisent sans avoir rien à reconstruire
Moutons de Panurge assoiffés de violence
Et dont les pensées ne leur appartiennent plus
Mais aux modes qui passent et qui les manipulent

Vengeance, vengeance, vengeance
Vengeance

Ceux qui tuent et torturent au nom d’une idée
Contre l’injustice que rien n’a détrônée
Qui règne sur nos vies et régit nos pensées
Qui fait de ce monde un enfer accepté
Par des millions de faibles qui doivent fonctionner
Pour que la machine continue de tourner
Que les riches restent riches
Que les pauvres restent pauvres
Et surtout qu’on ne vienne rien y changer

Vengeance, vengeance, vengeance
Vengeance

Et si mon discours vous paraît démodé
Il ne le sera pas pour ceux qui souffrent et qui ont faim
Fashion fashion tu me fais gerber
Pathétique reflet de l’impuissance

Vengeance, vengeance, vengeance
Vengeance

Texte soumis aux Droits d'Auteur - Réservé à un usage privé ou éducatif.



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