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Alerte
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Anatole
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Animal sauvage
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Au coeur de l'amour
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Bateau ivre
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Besoin d'amour
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C'est en divisant
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Ce que je suis
Ce sera le jour
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Cette année
Chanson sans moi
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Chez moi
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Conditionné
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Donne-moi
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Encore un jour de notre amour
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Paroles : Renaud - musique : Franck langolff
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Je ne suis pas un homme Je ne suis pas une femme Juste un être humain largué dans sa nuit Je ne suis pas ce que tu crois Ce que tu crois que je suis T’es pas ce que je crois ce que je crois que tu es Oh oh oh Je ne suis pas sado je ne suis pas maso Je ne suis pas novo je ne suis pas rétro Je suis pas plus chanteuse que je suis camionneuse Je ne suis pas plus française que je suis javanaise Oh oh oh Ah si t’as besoin de repères de mettre des étiquettes Fais-en ce que tu voudras Mais viens pas les coller sur moi Etiquettes barrières étiquettes prison Etiquettes frontières Viens pas les coller sur moi Partout où je vais je me sens pas à ma place Mais j’ai jamais su où elle était ma place Y’en a qui ont l’air d’avoir trouvé leur place Chacun son étiquette bien rangé à sa place Ah si t’as besoin de repères de mettre des étiquettes Fais-en ce que tu voudras Mais viens pas les coller sur moi Etiquettes barrières étiquettes prison Etiquettes frontières Viens pas les coller sur moi |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Je suis allée au nord je suis allée au sud Je suis allée à l’est je suis allée à l’ouest Je suis allée si bas que je pensais plus remonter Je suis allée si haut que je pensais plus retomber J’ai vu des gens si riches qui ne savaient plus donner J’ai vu des gens si pauvres qui ne savaient que donner J’ai cru des gens si bons qui me voulaient du mal Et d’autres si méchants qui me voulaient du bien J’ai vécu des moments où je me croyais la reine Et d’autres où j’étais moins que moins que moins que rien Des moments où je croyais avoir tout compris Et le matin suivant ne plus comprendre rien Des moments où je voudrais bien ne plus exister, non Mais ce qui est certain … faut plus me la faire A vous qui m’écoutez ou qui ne m’écoutez pas La vie est souffrance qui l’a rendue comme ça Entendez le cri déchirant du nouveau né Refusant de quitter l’extase et l’innocence De l’éternité de l’éternité eh eh eh J’ai vu des gens promettre des monts et merveilles Avec un cœur si dur comme un vieux tas de pierres Et d’autres qui jamais ne m’avaient rien promis Qui m’ont offert la grâce qui purifie J’ai vu des gens se prendre tellement au sérieux Qui ne sont que des pitres aux yeux de l’infini Et d’autres qui sont pris pour de simples d’esprit Qui sont les vrais seigneurs dans ce monde pourri |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Elle a plusieurs amants dans ses filets L’amour elle ne connaît pas mais elle veut être aimée Elle évalue son charme à la profondeur de la peine Dans le regard de ceux qui sont prisonniers de ses chaînes Elle ne sent de l‘amour que son avidité Son cœur ne bat que là où est placé son intérêt Jour après jour elle triche sa vie Et dans l’épaisseur de son rire sa vanité vomit Femme de Babylone jamais satisfaite Reflet d’un monde avide égoïste et bête Pour qui l’amour n’est qu’un combat Une prise de pouvoir Juste un moyen de dominer juste un moyen d’avoir Quand elle t’aura tout pris elle t’abandonnera Car sa cupidité jamais ne rassasiera Si elle veut tout de toi n’attend jamais rien d’elle Elle dit qu’elle pense à toi mais elle ne pense qu’à elle Femme de Babylone jamais satisfaite Reflet d’un monde avide égoïste et bête Pour qui l’amour n’est qu’un combat Une prise de pouvoir Juste un moyen de dominer juste un moyen d’avoir Femme de Babylone jamais satisfaite Reflet d’un monde avide égoïste et bête Femme de Babylone Comme un sirop empoisonné, Femme de Babylone Ta séduction est pollution, Femme de Babylone |
Paroles et musique : Benjamin Biolay
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Haïr est si facile c’est si dur d’aimer si dur d’aimer Détruire est si facile si dur de créer de créer Douter est si facile c’est si dur de croire si dur de croire Ignorer est si facile c’est si dur de voir si dur de voir Facile de prendre et si dur de donner de donner Si dur de comprendre facile de juger de juger Si dur de comprendre facile de juger Mentir est si facile dure la vérité la vérité Paraître est si facile si dur d’exister d’exister Compliquer bien plus facile que la simplicité simplicité La vanité bien plus facile que l’humilité l’humilité Séparer bien plus facile que de rassembler de rassembler Posséder bien plus facile que de partager de partager Posséder bien plus facile que de partager Haïr est si facile c’est si dur d’aimer si dur d’aimer Détruire est si facile si dur de créer de créer (bis) |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Tu es née d’un monde cynique Où l’espoir semble utopique Et du fond de ta nuit glacée Tu guettes celui qui va tomber Il est pour toi et tu le sais Tu prends ton temps, t’es pas pressée Tu lui donnes un seul baiser Ca suffit pour l’anesthésier Comme dans le ventre de sa mère Bien protégé, il a plus mal Et ce monde hostile et brutal Soudain lui paraît amical Héroïne de série noire Je connais bien ton histoire Elle est pas très originale Et elle finit souvent très mal Et quand tu vois qu’il est calmé Comme un enfant sécurisé Tu peux alors l’additionner A ceux que t’as déjà accrochés Ainsi tu l’auras comme amant Tant que tu en auras envie Et tu l’abandonneras sans vie Quant tu t’en seras trop servi Héroïne de série noire Je connais bien ton histoire Elle est pas très originale Et elle finit souvent très mal Car sous ton teint de porcelaine Se cache le masque de la haine De la mort lente et douloureuse Tu es la mante religieuse Héroïne de série noire Je connais bien ton histoire Elle est pas très originale Et elle finit souvent très mal |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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I love you so, I miss you so But you don’t care, you go (bis) My song is t… My light is gone But I don’t mind, I go (bis) The town is grey, the swiss are dark But in my heart, but in my mind (bis) How long charm me how long tell me Where I can go, when I can do (bis) Where is the way, where is the truth Where is the song, where is the lie (bis) I’d like to sleep, for thousand years Never awake no, never awake no Never awake never awake Life … the lies love … the song Never come back no no, never come back no Never come back, never come back no |
Paroles et musique : Bob Dylan
Paroles et musique : Benjamin Biolay
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Francis Lai
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Il neige sur les roses Sur les roses du temps Du temps qui s’ankylose Sous la neige et pourtant Ce jardin plein de roses Plein de roses givrées Si tu veux, si tu l’oses Tu peux t’y promener Dans tes mains prend les roses Elle refleuriront Du grand jardin morose Les portes s’ouvriront Alors cueille les roses Elles t’appartiendront La vie c’est peu de choses Sans amour tout au long Il neige sur les roses Sur les roses du temps Si tu veux, si tu l’oses Tu seras mon amant |
Paroles : Sylvie Coste - musique : Francis Lai
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Je ne peux plus vivre enfermée Ce moi est trop petit pour moi, limites trop serrées Oublier, je dois m’oublier Que le grand flot d’amour puisse enfin s’écouler C’est trop solide à l’intérieur Ankylosé du côté cœur Je ne peux plus vivre dans l’ombre Sachant que le soleil brille quelque part Je ne peux plus jouer aucun rôle Dans ce gigantesque asile qu’on appelle le monde Où y a toujours un combat à livrer Mais moi j’ai vu qu’y a rien à gagner Y a qu’une chanson à trouver Y a qu’une chanson à chanter … solo Sur le chemin de l'innocenceOn perd peu à peu ses défenses Et y a plus rien pour se rattraper Et y a plus rien pour se protéger Que cette chanson qui hante Les souterrains sombres du cœur A la recherche d'une trace Avant que la grâce s'efface Je ne peux plus me satisfaire De ce morceau de verre qu’on prétend être diamant Des mots qui sont dits sans être pensés Des fausses amours fausses amitiés On est perdus dans le désert mais moi j'ai envie de la mer J'ai envie de la mer Et ma chanson m'y conduira … |
Paroles : Sylvie Coste - musique : Francis Lai
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Je suis le rat, je suis le lion Le désir et la répulsion Je suis Jésus, je suis Judas Je suis le doute, je suis la foi Je suis le jour, je suis la nuit Je suis la mort, je suis la vie Je suis l'amour, je suis la haine Je suis la joie, je suis la peine Je suis l'homme prisonnier des extrêmes Ecartelé entre passé et avenir Je suis crucifié par la douleur et le plaisir Je suis l'homme prisonnier de lui-même Je suis la réponse et la question La blessure et la guérison La limite et l'illimité Je suis la serrure et la clé Je suis l'homme prisonnier des extrêmes Ecartelé entre passé et avenir Je suis crucifié par la douleur et le plaisir Je suis l'homme prisonnier de lui-même |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Un coup de téléphone et tout s’est envolé Tous les oiseaux bleus tous les rêves étoilés Tu n’as pas vu très loin dans mes yeux Tu n’as pas voulu prendre la main que je t’avais tendue Tu m’as simplement dit que tu avais peur De sauter trop vite le mur entre nous Moi j’ai marché tout au long du jour Le cœur éclaté en mille morceaux d’amour Cherchant follement à croire quand même Rêvant d’une vague qui nous emporterait Julien Cette chanson qui tremble au plus profond de moi C’est un oiseau sauvage et je te l’envoie Pour qu’il traverse tous les univers Pour qu’il ouvre le cœur de tous ceux qui n’aiment pas Pour que la souffrance nous soit plus légère Pour qu’enfin tu comprennes que j’ai tant besoin de toi Julien |
Paroles : Jack Kerouac - musique : Benjamin Biolay
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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L’amour c’est ma maison Ma purification Mais là je suis dehors je ne peux plus entrer Les portes sont fermées Comme un enfant perdu Dans un monde étranger Plein de pièges tendus De peurs et de dangers Je ne suis plus protégée Pourtant l’amour c’est moi C’est quand je me retrouve Quand tous mes recoins d’ombre Ont été éclairés Quand je me tiens enfin Debout sur mes deux pieds Dans l’orage du monde Sans en être effrayée L’amour c’est ma maison Ma purification C’est mon identité C’est quand je me réveille De cet affreux sommeil Alors l’amour c’est moi C’est quand je me retrouve Quand toute ma faiblesse A été balayée Quand je me tiens enfin Debout sur mes deux pieds Dans la douleur du monde Que je peux soulager L’amour c’est ma maison Ma purification Mais là je suis dehors Je ne peux plus entrer Les portes sont fermées |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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L’espace d’un instant j’ai plus envie de lutter J’ai envie de regarder Le soleil qui se couche dans la magie du ciel qui a éclaboussé Des millions de couleurs dans mes yeux fatigués J’ai envie de me dissoudre j’ai envie de me couler dans cette apothéose Dans ce soleil couchant me laisser posséder par la beauté des choses Et perdre mes limites l’espace d’un instant Oh l’espace d’un instant (bis) J’ai plus envie de savoir j’ai plus envie de comprendre Oh l’espace d’un instant J’ai plus envie de penser à tous ces tortionnaires à tous ces schizophrènes Tous ces paranoïaques à tous ces hypocrites et à tous ces maniaques Tous ces politiciens et tous ces militaires Oh l’espace d’un instant (bis) J’ai plus envie de savoir j’ai plus envie de comprendre Oh l’espace d’un instant J’ai plus envie de penser à l’orage qui gronde A la bêtise immense qui ensanglante le monde A l’ignorance de ceux qui prétendent savoir Ceux qui font semblant mais qui ne savent pas voir Oh l’espace d’un instant (bis) J’ai plus envie de savoir j’ai plus envie de comprendre Oh l’espace d’un instant |
Paroles : Claude Dejacques - musique : folklore Arrangement El Inca
Paroles : Jean Giraudoux - musique : Maurice Jaubert
Paroles : Jean-Pierre Kalfon - musique : Jorge Milchberg
Paroles et musique : Cyrille Verdeaux et Yvan Coaquette
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Rob Freeman
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Elle a pas besoin de parler, de juger Elle en sait trop pour condamner, critiquer Elle a pas besoin de journaux, de télé Pour savoir ce qui est arrivé, sur les trottoirs De l’éternité Elle voit tout dans sa tête Visionnaire et prophète Elle est si près de la vérité Qu’elle s’y est brûlée La folie, la folie Elle est comme un cheval sauvage Rebelle, indomptée Qui refuse d'entrer dans la cage Où tant d'autres sont enfermés Elle porte gravée dans sa chair A jamais imprimée La marque indélébile de la liberté La folie, la folie Elle voit tout dans sa tête Visionnaire et prophète Elle est si près de la vérité Qu’elle s’y est brûlée Elle est là quelque part en toi Quelque part en moi, elle est l’enfant Toujours vivant dans la nuit de notre inconscient La folie, la folie … |
Paroles et musique : Serge Gainsbourg
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Il y aura des enfants qui joueront au dehors Quelques amis fidèles Qui passeront souvent Il y aura dans nos cœurs Un avant goût d’éternel Il y aura des prières que pour l’amour descende Et que les hommes cessent Leurs combats inutiles Que leurs yeux enfin voient le bon chemin à prendre Ce sera Ce sera la maison là-bas sous les glycines Jardin de résédas mêlés de tubéreuses Longues soirées d’été attablés sous la vigne J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses Il y aura des pardons Pour le mal qu’on a fait Il y aura des regrets Pour ceux qu’on a aimés Lumineux souvenirs de paradis frôlés Le cœur lavé de tout Et surtout de ce dieu que les hommes ont créé Afin de l’adorer pour n’avoir jamais su entre eux-mêmes s’aimer Ce sera Ce sera la maison là-bas sous les glycines Jardin de résédas mêlés de tubéreuses Longues soirées d’été attablés sous la vigne J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses Nos corps seront usés mais nos âmes seront prêtes A faire le grand voyage qui va vers la lumière Vers l’amour absolu l’ultime découverte Et la réponse enfin au plus grand des mystères Et la réponse enfin au plus grand des mystères Ce sera la maison là-bas sous les glycines J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses Ce sera Ce sera la maison là-bas sous les glycines Jardin de résédas mêlés de tubéreuses Longues soirées d’été attablés sous la vigne J’ai rêvé d’y passer nos dernières années heureuses |
Paroles : Dolores Duran - Adaptation : Pierre Barouh - musique : Dolores Duran
Paroles : Francis Jammes - musique : Georges Brassens
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Je ne suis pas intelligente Je ne suis pas cultivée Je suis comme la bête sauvage Qu’on tente de dompter Oh, oh maman de dompter Tout ce que je pourrais vous dire Vous le savez tous déjà Alors pourquoi encore et encore subir ce que vous ne voulez pas Oh, oh maman, je ne voulais pas ça Car le jeu ne vaut plus la peine d’être joué Y’en a qui ont truqué les cartes Le jeu ne vaut plus la peine d’être joué Redistribuons les cartes Je me sens noire comme l’ébène Je suis du côté des opprimés Des chiens galeux de tout ce qui traîne et gêne la société Oh, oh maman ta société J’aime dieu j’aime la terre J’aime tout ce qu’ils ont assassiné En construisant eux-mêmes leur enfer Partout où ils sont passés Oh, oh maman où ils sont passés Et le jeu ne vaut plus la peine d’être joué Y’en a qui ont truqué les cartes Le jeu ne vaut plus la peine d’être joué Redistribuons les cartes |
Paroles : Pierre Barouh - musique : Francis Lai
Paroles : Claude Dejacques - musique : folklore Arrangement El Inca
Paroles (traduction française) : Valérie Lagrange - paroles anglaises et musique : Sydney Carter
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J’ai … dansé le matin où le monde est né J’ai dansé sur la lune, les étoiles et le soleil Je suis venue du ciel, j’ai dansé sur la terre A Béthléem, le jour où je suis né. Refrain Danse, danse où que tu sois Je suis le roi de la danse et moi Je te conduirai où que tu sois Je t’emmènerai dans la danse avec moi. A Jérusalem, j’ai dansé pour les scribes Ils ne voulaient pas danser, ils ne voulaient pas me suivre J’ai dansé pour les pêcheurs Jacques et Jean Ils ont dansé tous deux, au même instant. Refrain J’ai dansé au sapin, j’ai soulagé les gens Les prêtres ont crié que j’étais Satan Ils m’ont fouetté, lacéré, ils m’ont pendu Ils m’ont laissé mourir sur la croix, tout nu. Refrain j’ai dansé le matin où le ciel était en eau C’est dur de danser avec le diable sur le dos Il m’ont enterré pensant que j’étais mort Ils se sont trompés car je danse encore. Refrain Rien au monde ne me détruira Je suis la flamme qui jamais ne mourra Je brûlerai pour toi si tu brûles pour moi Car le roi de la danse ici bas c’est moi Refrain (Dance, then, wherever you may be I am the lord of the dance, said he And I ‘ll lead you all wherever you may be And I’ll lead you all in the dance, said he. ) 2 fois Refrain |
Paroles : A.Koppelman - musique : Francis Lai
Paroles et musique : Bob Dylan
N.P.Murray, Marc'O
Paroles : Colette Rivat - musique : Simon Saguy
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Mon amour pour toi c’est ma seule richesse Ma plus solide armure contre la laideur de la bêtise Ma ressource infinie contre la détresse L’unique terre qui me soit promise Mon amour pour toi c’est comme un pont Au dessus du vide, du précipice C'est ma seule réponse à la douleur du monde A l'océan de larmes au fond duquel je glisse Mon amour pour toi c’est ma perfection Mon seul espoir, mon seul pouvoir L'unique chemin vers la Rédemption C'est la seule chose en laquelle je puisse croire Mon amour pour toi c’est la peur qui lâche Tout ce qui nous cache, la beauté qui est en nous C'est la tendre prière qu'on a chacun en nous Mais qui le plus souvent est enfouie en dessous Mon amour pour toi, c’est tellement simple Qu'il n'y a pas de mot pour l'exprimer C'est tellement facile, c'est tellement possible Mais dans cette vie, c'est tellement compliqué Mon amour pour toi c’est ma perfection Mon seul espoir, mon seul pouvoir L'unique chemin vers la Rédemption C'est la seule chose en laquelle je puisse croire Mon amour pour toi |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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On meurt pas de vieillesse, on meurt pas de tristesse On meurt pas de fatigue ni de neurasthénie On meurt pas de maladie on meurt pas de jalousie On meurt pas de regret on meurt pas de folie On meurt pas du cancer on meurt pas d’overdose On meurt pas de misère ni d’aucune autre chose On meurt tous d’amour … un jour On meurt pas de désespoir on meurt pas de trop boire On meurt pas de pollution ni de contamination On meurt pas d’injustice on meurt pas de sacrifice On meurt pas de terreur on meurt pas d’héroïsme On meurt pas d’être aveugle on meurt pas de voir trop clair On meurt pas de violence on meurt pas de la guerre On meurt tous d’amour … un jour On ne meurt pas par hasard Un soir tombé sur le trottoir On meurt pas de solitude D’oubli de haine ou d’inquiétude On meurt pas de trahison D’ennui de doute ou d’abandon On ne meurt jamais d’accident On ne meurt jamais innocent On meurt pas de vieillesse, on meurt pas de tristesse On meurt pas de fatigue ni de neurasthénie On meurt pas de maladie on meurt pas de jalousie On meurt pas de regret on meurt pas de folie On meurt pas du cancer on meurt pas d’overdose On meurt pas de misère ni d’aucune autre chose On meurt tous d’amour … un jour … Tous d’amour … |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Plus y a de monde plus je suis seule, je suis seule Plus y a d’argent plus je suis misérable, misérable Plus y a de routes plus je me perds, je me perds Plus tout est grand plus je disparais, disparais Plus y a de lois plus y a d’injustice, injustice Plus d’organisation plus de confusion, confusion Plus y a de liberté, plus y a de prisonniers, de prisonniers Plus y a de mots moins y a de vérité, de vérité Civilisé, déraciné, tu crois savoir Mais t’as oublié, oublié, oublié Oublié tes racines animales Prisonnier de ton monde cérébral Plus y a de confort plus y a de détresse, de détresse Plus y a de pouvoirs plus y a de faiblesse, faiblesse Plus de sécurité plus y a de danger, de danger Plus y a de nourriture plus y a d ‘affamés, affamés Plus y a d’yeux et rien à regarder Plus y a d’oreilles et rien à écouter Plus y a de bouches et rien à exprimer Plus y a de mains et rien à donner Civilisé, déraciné, tu crois savoir Mais t’as oublié, oublié, oublié Oublié tes racines animales Prisonnier de ton monde cérébral Oublié, oublié, oublié … |
Paroles et musique : Pierre Barouh
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Tu dis que la lumière est à l’intérieur Qu’il est en tout, qu’il est partout Aussi bien dans le saint que dans l’assassin Aussi bien dans le mal que dans le bien Tu dis avoir trouvé la paix intérieure L’éternité au fond de ton cœur Et ton regard immense est comme un océan Où j’aimerai fondre ce moi si encombrant Et je te dis SOS en silence Personne n’entend, SOS en silence Tu dis que Dieu existe que tu le connais Qu’il a créé le monde juste pour s’amuser Et qu’en chacun de nous il reste enfermé N’attendant que l’amour pour se révéler Et je te dis SOS en silence Personne n’entend, SOS en silence Dis-moi j’en peux plus de chercher S'il y a quelque chose à trouver Mais j’ai bien l’impression parfois Que c’est pas comme çà qu’on le trouvera Mais j’ai bien l’impression parfois Que c’est pas comme çà qu’on le trouvera Et je te dis SOS en silence Personne n’entend, SOS en silence Personne n’entend, personne n’entend … |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Armand Canfora, Michel Jourdan
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Pour te plaire J’ai mis ma robe de mystère Ce qu’il faut de langueur aux yeux Pour t’entraîner dans des chimères Où tu as sombré peu à peu Pour t’aimer J’ai mis ma robe de péché Ce qui faut de chaleur au corps Pour t’entraîner dans le brasier Et a consommer nos deux corps Pour te croire J’ai mis ma robe de miroir Pour qu’en mon amour, tu te vois Auréolé de cent victoires Un matin du dernier combat Pour t’aider J’ai mis mon costume de fée Pour apaiser tous les orages Que tu avais amoncelés J’ai voulu chasser les nuages Pour te perdre J’ai mis ma robe de silence Ce qu’il fallait de larmes aux yeux Avec en moi, un vide immense J’ai mis mon costume d’adieu |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Rob Tolchard
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Ils n’aiment pas qu’on soit d’une autre couleur qu’eux Ce qui est différent ce qui n’est pas comme eux Ils ont tant de haine et ils ont tellement peur Qu’ils tissent eux-mêmes la trame de la douleur Ils aiment le pouvoir et la domination Avoir une cible au bout de leur canon Ils détestent tant la vie qu’ils ont faite Que pour détruire la planète rien ne les arrête Si dans leur obscurité tu ne vois plus clair N’écoute que la voix du cœur, la voix de l’amour en colère Rebelle, Rebelle, les laisse pas faire Rebelle, Rebelle, défend la lumière Ils voudraient faire croire qu’ils sont au Paradis Mais toi tu sais bien qu’ils sont en Enfer Il cachent les dégâts du mal qu’ils génèrent Dans des prisons, des asiles, dans des guerres Et si dans ce monde là, toi tu désespères N’écoute que la voix du cœur, la voix de l’amour en colère Rebelle, Rebelle, les laisse pas faire Rebelle, Rebelle, défend la lumière Et même s’ils ont fait de toi un loup solitaire N’écoute que la voix du cœur, la voix de l’amour en colère Rebelle, Rebelle, les laisse pas faire Rebelle, Rebelle, défend la lumière |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Comme un indien qu’a perdu sa tribu Une mélodie dont on ne se souvient plus Comme un miroir qui ne reflète plus Du coté sombre de la rue Comme un chemin qui ne va nulle part Bateau perdu n’aperçoit plus le phare Un souterrain de haine et d’effroi Une blessure qui ne se guérit pas Sans toi, sans toi, je ne suis plus moi Sans toi, sans toi, sans toi Sans toi, je vis, à côté de la vie Sans toi, sans toi, sans toi Je suis comme une lampe éteinte Comme une interminable plainte Comme une question restée sans réponse Comme un désert d’épines et de ronces Sans toi, sans toi, je ne suis plus moi Sans toi, sans toi, sans toi Sans toi, je vis, à côté de la vie Sans toi, sans toi, sans toi Sans toi je suis comme un champ de bataille Où l’apparence gagne et où l’essentiel perd Et je suis entourée de murailles Qui ne laissent plus passer la lumière Sans toi, sans toi, je ne suis plus moi Sans toi, sans toi, sans toi Sans toi, je vis, à côté de la vie Sans toi, sans toi, sans toi |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même Pour tous ceux qui sont seuls pour ceux qui ont mal Ceux qui sont dans le noir Pour tous ces innocents marchant dans la lumière Sans même le savoir Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même Pour ceux qui sont tombés ceux qui ont volé ceux qui ont tué Ceux qui portent le poids de tous les péchés du monde Et qu’on a enfermés Pour ceux que j’ai aimés qui sont morts d’avoir trop touché la vérité Crime impardonnable à jamais condamné Par notre société Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même Pour celui qui est mort crucifié par ceux qu’il aurait pu sauver Deux mille années plus tard le meurtre continue A se perpétuer Oh sauve-moi sauve-moi sauve-moi de la laideur sauve-moi de la haine Sauve-moi de la peur de ce mal intérieur sauve-moi de moi-même |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Les mots que j’ai à dire Paraissent simples mais ils sont vrais. Je ne pourrais rien faire Si vous ne donnez pas votre amour. Amour est la porte qui s’ouvre Ce pourquoi nous sommes là. On ne peut recevoir plus. Savez vous de quoi je parle ? Vos yeux ont-ils vraiment vu ? On dit que c’est très dur De se détacher du passé, Mais c’est le seul chemin Et c’est à nous de le trouver. Amour, la clé a tourné Liberté, leçon à apprendre Vérité, flamme à brûler. Savez-vous de quoi je parle Vos yeux ont-ils vraiment vu ? Savez-vous de quoi je parle Vos yeux ont-ils vraiment vu ? Savez-vous de quoi je parle Vos yeux ont-ils vraiment vu ? |
Paroles : Arthur Rimbaud - musique : Valérie Lagrange
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs
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Oh ! oh ! je ne vois plus Oh ! oh ! le noir absolu Oh ! oh ! j’ai jamais voulu Nager dans ces eaux là Où tout finit par se diluer Les oppresseurs avec les oppressés Tout est Show-Biz tout est truqué Contester la société On a d’autres chats à égorger Chacun pour soi le bateau coule Et pour t‘insensibiliser On a spécialement fabriqué De la poudre à te faire supporter Que tout soit Show-biz, tout soit truqué Oh ! oh ! oh ! oh ! Oh ! oh ! je sens en moi un monde d’extase Un monde qui ne s’ouvre plus Regardes-toi, où en es-tu Ta foi est morte, tes illusions perdues Vends ta frustration et ta rage C’est ta seule bouée de sauvetage Tout est Show-Biz tout est truqué |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Si ma chanson pouvait ouvrir toutes les portes (bis) Si ma chanson pouvait (4x) Si ma chanson pouvait Arrêter l’anarchie Arrêter la misère Arrêter la justice Si ma chanson pouvait (4x) Retrouver la beauté ensemble Retrouver le mystère Ensemble Tout quitter, tout laisser Sans même se retourner Tout quitter, tout laisser Sans même se retourner Si ma chanson pouvait Arrêter le déluge Qu’ils nous ont préparé Nous trouver un refuge Si ma chanson pouvait (4x) Si ma chanson pouvait Percer tous les nuages Qui sont amoncelés Au dessus de nos têtes (Derrière les nuages Il y a le soleil) (4x) Si ma chanson pouvait (8x) |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs
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Seule dans la maison, vide et abandonnée Il est déjà très tard et rien n’est arrivé Monde ininspiré t’as failli me voler Ma seule certitude, ma seule vérité Au jeu du plus fort tu ne me feras pas jouer J’ai rien à te prouver t’as rien à me donner J’ai qu’une chose en moi qui m’a toujours guidée Que rien ne pourra jamais m’enlever Toi tu vis encore dans les profondeurs De l’enfance oubliée assassinée Toi, innocence claire, joie extraordinaire Sauvage et inviolée oh oh oh Ceux qui nous ont montré la porte de sortie Sont morts assassinés pour en avoir trop dit On dirait que les hommes aiment leur tragédie Alors qu’au fond d’eux-mêmes cachée refoulée Toi tu vis encore dans les profondeurs De l’enfance oubliée assassinée Toi, innocence claire, joie extraordinaire Sauvage et inviolée oh oh oh |
Paroles : Jacques Audiberti - musique : Jorge Milchberg
Paroles : Pierre Barouh - musique : Francis Lai
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Ian Jelfs
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Je ne veux pas de ton admiration Qui cache les racines de tes condamnations Je ne veux pas non plus de ta fausse amitié Qui varie selon les nécessités Epargne-moi surtout tes airs supérieurs Je me fous de l’apparence donne-moi l’intérieur Pas besoin que tu me parles pendant des heures Si ce que tu me dis ne vient pas du cœur Tu perds ton temps tu me fais perdre le mien Tu fais semblant mais tu n’exprimes rien Car tu ne dis que ce que tu veux bien Donne-moi juste un peu de vérité (bis) Je ne veux pas de cette évolution Qui cachent les racines de notre destruction Je ne veux pas non plus de ta compétition Qui n’apporte que haine jalousie division Tu perds ton temps tu me fais perdre le mien Avec ta vie de pertes et de gains Où les premiers seront derniers demain Donne moi juste un peu de vérité (bis) Si le monde entier enlevait son masque Si on pouvait sortir de nos carapaces Se voir vraiment vraiment comme on est Je crois qu’on serait presque sauvés Avec juste un peu de vérité Donne moi juste un peu de vérité (bis) |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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Combien de fois dans ma vie me suis-je assise En te demandant le chemin (bis) Quelquefois tu m’as répondu, quelquefois Tu m’as tendu la main (bis) Aujourd’hui le soleil chauffe la terre Et les oiseaux te chantent (bis) Mais mon cœur souffre de ton absence Surtout de ton silence Envoies moi un signe de toi Oh ! oh ! oh ! ohhhh ! Réchauffe mon cœur au feu de ta vérité (bis) Allume les étoiles dans ma nuit Fais-y souffler le vent solo Envoies moi un signe de toiOh ! oh ! oh ! ohhhh ! Je suis si fatiguée du voyage Donnes moi la force de repartir Sème sur ma route des cailloux Dedans de ton jardin (ter) |
Paroles et musique : Valérie Lagrange
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J’ai connu le désespoir de ce monde dérisoire Tous les rêves qui s’écroulent ne faisant plus qu’une boule de douleur J’ai bien vu la solitude tout en haut de la tour de l’utopie Et je ne suis pas passée loin de la folie J’ai connu l’amour fou et la mort J’ai payé cher ma part de liberté Pour une autre vie J’ai connu l’échec liée aux chaînes de la misère Pour avoir trop cru au paradis Et je suis bien retombée au fond de cet enfer Sans grâce et sans porte de sortie La souffrance est là à chaque pas Mais l’espoir personne ne détruira Pour une autre vie Tous les présidents tous les généraux Qui vous accrochez au pouvoir Combien de sang encore pour vous inonder d’or Et pour assouvir votre soif de gloire J’ai pas le sens de l’humour Nulle part je ne me sens bien Mais si j’ai mal excusez-moi j’y peux rien J’ai besoin de vérité je suis en manque de sainteté J’ai besoin d’amour par pitié Je déteste cette société qui voudra toujours assassiner En nous cette autre vie Une autre vie |
Paroles : Valérie Lagrange - musique : Valérie Lagrange, Ian Jelfs
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Vengeance contre ceux qui se servent de leur savoir Pour prendre le pouvoir sur les autres Vengeance contre ceux qui décident ce qui doit être Et de ce qui sera pour les autres Contre ceux qui n’aiment pas ceux qui ne sont pas comme eux Noirs et blancs, jaunes et rouges, hommes et femmes, jeunes et vieux Contre le racisme et l’intolérance Contre la bêtise toute puissante Vengeance, vengeance, vengeance Vengeance Contre les hypocrites ceux qui sourient devant Et te poignarde par derrière Contre l’argent qui pue et pervertit la terre Générateur de guerres et de misère Ceux qui détruisent sans avoir rien à reconstruire Moutons de Panurge assoiffés de violence Et dont les pensées ne leur appartiennent plus Mais aux modes qui passent et qui les manipulent Vengeance, vengeance, vengeance Vengeance Ceux qui tuent et torturent au nom d’une idée Contre l’injustice que rien n’a détrônée Qui règne sur nos vies et régit nos pensées Qui fait de ce monde un enfer accepté Par des millions de faibles qui doivent fonctionner Pour que la machine continue de tourner Que les riches restent riches Que les pauvres restent pauvres Et surtout qu’on ne vienne rien y changer Vengeance, vengeance, vengeance Vengeance Et si mon discours vous paraît démodé Il ne le sera pas pour ceux qui souffrent et qui ont faim Fashion fashion tu me fais gerber Pathétique reflet de l’impuissance Vengeance, vengeance, vengeance Vengeance |
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